Après que l’élève ait réalisé l’exercice demandé, il est important de ne pas juger ce que l’on voit, mais de chercher à comprendre la raison qu’il l’a amener à faire correctement ou non l’exercice.
EXEMPLE :
1ère méthode :
– « Ton tracé n’est pas bon, tu n’as rien compris, comment veux-tu que ton cheval comprenne quelques chose??? »
– « Je n’ai pas dit qu’il fallait tourner si court! »
2ème méthode :
– « Peux-tu me dire où il fallait passer? »
– « D’après toi, as-tu respecté le tracé? » (Attention, votre attitude doit être bienveillante)
– « Pourquoi ton tracé n’était pas bon? » (Jugez l’action et non le cavalier).
A cette dernière question, l’élève peut répondre :
– « Je n’ai pas fait attention » : dans ce cas il prendra conscience qu’il n’a pas été assez rigoureux.
– « Je n’ai pas demandé assez clairement à mon cheval » : demandez-lui ce qui manquait à son action et quelles aides il a employé.
– « Mon cheval ne m’a pas obéit »: demandez-lui quelles aides il a employé et retravailler ensemble l’incurvation et la rectitude.
– « J’avais peur que mon cheval m’embarque en prenant large »: rassurer-le et retravailler les transitions.
Vous pouvez constatez que la deuxième méthode permet un échange avec l’élève, qu’elle n’est pas rabaissante et surtout elle permet de prendre connaissance du réel problème. Poser quelques questions de ce type prend du temps, mais quel temps gagné à long terme!
Hélène ![]()
