Si je pars travailler au centre équestre avec le sourire, c’est en partie grâce à elle.
L’ambiance club.
Lorsqu’il y a quelques mois j’ai demandé à mes cavaliers ce qu’ils appréciaient dans notre structure, ils m’ont répondu entre autre : la joie de vivre et la bonne humeur qui y règne.
J’ai trouvé ça très touchant.
Et c’est quelque chose que j’ai à cœur de cultiver.
Car cette atmosphère joyeuse fait partie de l’état d’esprit qui contribue à la réussite (sujet de la dernière publication).
Il est important que chacun puisse évoluer et s’exprimer sans avoir peur d’être jugé ou moqué.
Sans quoi le cheval sentira que son cavalier n’est pas bien dans ses bottes, et la spirale infernale va s’intensifier.
Perte de confiance, manque de concentration, échec, envie d’arrêter…
Même si c’est un sport individuel, j’insiste sur la cohésion de groupe.De plus,Je déteste les conflits et les « histoires ».
Je ne veux pas rentrer dans ce jeu, je ne veux pas savoir qui a tort ou raison.
Cependant, je ne laisse pas la situation s’envenimer.
Je mets le hola en rappelant que de toute façon chacun a la même ambition : passer du bon temps et prendre soin des chevaux.
Bien entendu tout le monde a le droit d’avoir plus ou moins d’infinité avec les autres.
Mais il est obligatoire de se respecter, de s’entraider et d’être bienveillant tout comme il faut l’être avec les amis équins.
J’aborde ces notions dès la réunion pédagogique de début d’année, y compris avec les parents, et il est parfois nécessaire de rappeler ces règles en cours de route.
Dans 20 ans,Je suis sûre que les cavaliers se souviendront plus des moments passés à côté du cheval à s’en occuper entre ami(e)s, que dessus.
Tout comme moi je me souviendrais de ces chouettes moments de convivialité partagés autour de notre passion commune.
Je vous souhaite à tous de profiter au mieux de se retour à une vie « presque » normale.
Hélène
