La semaine dernière j’ai écouté un podcast,
L’invité était un DRH d’une grande entreprise et un coach reconnu dans son milieu.
Ses propos sont donc destinés à des personnes qui gèrent des équipes,
Mais quelque part,
Nous avons aussi en tant qu’enseignant, des points communs.
Nous devons encadrer un groupe où chacun doit se sentir bien,
Mais où nous aussi devons trouver notre place.
Voici quelques termes qu’il a employé et qui m’ont suffisamment marqué pour que je les note dans mon petit carnet et que je vous les partage :
« Un manager est un architecte d’ambiance »
« Le coaching c’est comprendre le besoin de l’autre et de faire en sorte que cette personne soit capable de faire »
« Manager par la motivation »
« Il faut chercher à accroitre l’estime de soi des collaborateurs »
« La jeune génération : leur demande n’est pas qu’on leur transmettre, mais qu’on leur permettre »
« Faut pas essayer de soigner les névroses des gens sinon on s’use »
» Ne pas tout prendre à son compte »
De mon côté,
Si je fais le parallèle avec ma position d’enseignante,
J’essaie toujours de tirer vers le haut mes élèves, de les challenger et d’être à leur écoute.
Je pense réussir à fédérer et à contribuer à une bonne ambiance.
Par contre,
Cette trop grosse envie que tout aille bien me dessert parfois.
Parce que forcément, ça ne se passe pas toujours comme j’ai envie!
Mon challenge est actuellement de prendre de la hauteur.
Je peux vite être déçu de moi si ce que j’ai mis en place ne fonctionne pas alors que cela partait d’une bonne intention.
A force de vouloir satisfaire tout le monde,
Ou de vouloir être absolument en accord avec mes valeurs,
C’est parfois moi qui en pâtis ou qui n’ai pas les retours espérés.
Je dois apprendre à mettre de l’eau dans mon vin pour me préserver.
Je me pose donc une question : est-ce possible d’être passionné sans être trop affecté par les déconvenues?
Hélène
